Un projet et ses valeurs.


La torréfaction artisanale et la diversification des origines de nos cafés sont les atouts de notre offre. Originaires notamment de Brésil, Salvador, Burundi ou encore d’Ethiopie, nos cafés sont rigoureusement sélectionnés parmi les meilleurs plants aromatiques. Bourbon d’ Arsel privilégie des producteurs locaux soucieux de l’environnement, d’un savoir-faire traditionnel et ancestral et d’une commercialisation équitable.

Une équipe complémentaire!


Epicuriens, passionnés de la nature et du terroir les deux fondateurs sont déjà liés par une amitié ancienne. Benoit, commercial évoluant depuis longue date dans l’univers du café et Sebastien, créatif et entrepreneur, décident de s’associer autour de valeurs communes et forment ainsi le concept Bourbon d’Arsel en 2017.

Une marque


Au XVIIIème siècle, L’Arabie est le seul pays à produire et commercialiser le café. Une véritable course internationale à la culture de ce plant s’instaure ! La France n’est pas en reste. Louis XIV mandate La Compagnie de Saint-Malo pour implanter des caféiers sur ses territoires outre mers. Des deux vaisseaux envoyés pour ce faire, Le Chasseur et la Paix, le premier, accostera le 25 septembre 1715 au port de Saint Paul, à l’Ile Bourbon (connue aujourd’hui sous le nom d’Ile de la Réunion). Une nouvelle variété de café est née… Le Bourbon. Le capitaine de vaisseau, commandant cette expédition, un malouin, s'appelait Guillaume Dufresne d’Arsel.

Ils parlent de nous


Ouest France
Benoît Le Bigot, 34 ans, et Sébastien Dufils, 48 ans, tous deux anciens commerciaux, viennent d'ouvrir un salon de café dans le centre-ville. Une amitié naît il y a cinq ans, un concept les rapproche. Passionnés de bons produits et amoureux du café de « terroir », c'est l'évidence : « Le marché était porteur avec l'arrivée des coffee-shops. Mais nous voulions apporter une vraie valeur ajoutée avec notre propre machine à torréfier », précise Benoît Le Bigot. À leurs côtés, Yohann Linarès, barista. Comprendre, serveur spécialisé dans l'univers du café. À la recherche des arômes Les artisans torréfacteurs se positionnent. « Ici, on travaille le café comme si on travaillait le vin, en proposant un café doux ou corsé aux notes florales, acides ou gourmandes. » Vous êtes plutôt expresso, filtre ou piston ? « Au client de choisir. On adapte la torréfaction et l'extraction en direct. Il peut repartir avec du café fraîchement moulu, en graines. » Chez Bourbon d'Arsel, la chaîne et la provenance du café sont maîtrisées (Éthiopie, Colombie, Guatemala, Honduras). Le respect du commerce équitable aussi.Ici, en revanche, pas de robusta. Seul l'arabica produit sur les hauts plateaux a sa place. D'ailleurs, le saviez-vous ? « Plus le café est produit en altitude, plus cela en fait un arabica de qualité. » La boutique sert aussi des spécialités au café, et du thé bio en vrac d'un importateur nantais, à déguster sur place ou à emporter à la maison. Grignoter local

Ils parlent de nous


ELLE Magazine n°3820 :
Torréfacteur et salon de café, Bourbon d'Arsel a érigé la pause-café en ce moment de grâce. Grâce à une sélection de grains issus des plantations "de terroir", qui représentent seulement 2 à 5% de la production mondiale, ce "coffee shop" chic propose une sélection de café (à partir de 1,50€), latte, cappuccino (mais aussi des thés rares), à toute heure de la journée. Les mardis et vendredis après-midi, les clients sont invités à assister à la torréfaction. Des ateliers et des séances de dégustation sont régulièrement organisés pour faire découvrir les multiples facettes du précieux breuvage. 15€ l'atelier d'1h30, avec paquet de café offert. Réservation sur place ou par téléphone."